Notre Équipe

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Jean-Baptiste COCHETEUX, Président Fondateur

Diplômé d’HEC et du DEA d’Economie de Paris 1 – Panthéon Sorbonne, Jean-Baptiste a exercé pendant près de 20 ans des fonctions de Direction en RH et Talent Management sur des périmètres français et internationaux (notamment Europe, BRICS et Afrique). Il a fondé et implémenté, grâce à sa pratique au sein des grands groupes et PME, une vision pragmatique et innovante du Talent Management au service de la transformation agile: comment passer d’une approche RH « classique », administrative et (souvent) silotée, à un « vrai » partenariat RH stratégique, pilotable et mesurable, visant à doter l’entreprise d’un écosystème et de pratiques agiles. Projet global impliquant l’ensemble des parties prenantes, la transformation agile est orchestrée par la fonction RH, plus Business que jamais, pour s’adapter en permanent au changement, gagner et conserver la préférence du client.

Esméralda DI TRAPANI, Directeur Associé

Diplômée en Droit Social, RH et Droit du Travail, Esmeralda effectue son parcours dans le conseil en recrutement et ressources humaines au sein de cabinets leaders. Elle se spécialise sur le recrutement et l’accompagnement des cadres et dirigeants (Commerce, Opérations, Performance, Marketing…) notamment au sein de l’Industrie et des services. Elle développe une vision différenciante du recrutement, beaucoup plus prédictive et fondée sur la détection de l’agilité (capacité et volonté de s’adapter en permanence au changement tout en y contribuant fortement). Par sa pratique professionnelle, elle rassemble Talent Acquisition et Talent Management dans le cadre d’une approche intégrée (détection puis fidélisation des talents agiles) au service de la transformation agile, atout distinctif d’Agile EXEC.

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Jean-Baptiste, peux-tu nous donner ta définition de l’agilité ?

On peut résumer l’agilité en une question simple « qu’est-ce que je fais quand je ne sais pas faire? », cela décrit la capacité d’adaptabilité (et d’apprentissage rapide et autonome) des personnes confrontées à des situations nouvelles, complexes ou imprévues:

Comment réagissent-elle, comment apprennent-elles, comment « retombent-elle sur leurs pieds » par exemple pour délivrer la performance en toutes circonstances.

L’agilité est d’abord un état d’esprit, structuré autour de quatre dimensions mesurables grâce à une méthodologie permettant d’anticiper les réactions d’un individu face à des situations nouvelles ou imprévues.
Elle implique ensuite une refonte des pratiques RH, notamment dans l’identification et la sélection des talents, comme lors du lancement de l’activité oncologie chez Boehringer Ingelheim où nous avons identifié les collaborateurs les plus agiles.
Enfin, elle repose sur des pratiques managériales destinées à diffuser durablement l’adaptabilité dans la culture et l’ADN de l’entreprise.

Au-delà de la méthodologie fondée sur l’agilité, la véritable différence, c’est l’expérience que j’apporte : un parcours mêlant conseil et entreprise, groupes cotés et structures familiales, où j’ai pu construire et éprouver cette approche de façon concrète, notamment dans des environnements industriels exigeants.

J’ai construit cette approche de manière empirique au fil de mon parcours, confronté à des enjeux complexes de recrutement et de transformation, notamment dans l’industrie pharmaceutique. J’en ai tiré la conviction que, dans un environnement toujours plus incertain où les compétences deviennent rapidement obsolètes, l’agilité constitue un bien meilleur prédicteur du potentiel que les modèles traditionnels, qui évaluent les compétences à un instant donné. Cette conviction se trouve aujourd’hui renforcée par l’essor de l’intelligence artificielle, qui accélère encore cette transformation des métiers.

La plupart des cabinets de recrutement — que je connais bien pour avoir co-développé Ad Hominem il y a vingt ans, en avoir piloté et missionné de nombreux, et en avoir aussi été candidat — proposent finalement des approches très similaires : peu d’originalité, une prise de risque limitée sur les profils et une posture essentiellement commerciale, souvent sans véritable vision d’ensemble.
Ma conviction est différente : le recrutement doit être un levier de transformation agile de l’organisation et de la culture d’entreprise.